 | La restauration de milieux naturels humides au sein des marais des Baux pourrait augmenter le risque de nuisance lié aux moustiques qu’il convient de prendre en compte de manière particulière. |  | Une étude a été réalisée durant l’été/automne 2007 afin de déterminer le niveau de nuisance actuel et l’origine des moustiques. Très peu de moustiques ont été observés cette année et les résultats ne montrent pas plus de moustiques dans les villages que dans les marais historiques ou restaurés. | 
| Il ressort néanmoins que seules trois espèces de moustiques de la région, parmi une cinquantaine, piquent l’homme : |  | - Culex pipiens, est un moustique urbain,
- Anopheles sp, est un moustique étroitement lié aux roselières,
- Aedes caspius, est un moustique qui se reproduit dans les zones à niveau d’eau variable (marais, prairies de foin, rizières…)
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| Le contrôle des nuisances d’Aedes caspius peut donc être envisagé partiellement par une gestion adaptée des niveaux d’eau, ainsi que de la végétation et des populations de prédateurs (Chauves-souris, oiseaux, Libellules). Le Chikungunya est une maladie véhiculée par le moustique Aedes albopictus non présent dans la région. Ce moustique est strictement urbain et ne sera donc pas affecté par l’évolution du territoire du marais des Baux. |
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